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Le logement à Noisiel

Aujourd’hui la commune de Noisiel compte près de 16 000 habitants et dispose sur son territoire de 5 800 logements, repartis dans deux catégories : les logements locatifs appartenant à des bailleurs sociaux ; les autres faisant parti du parc immobilier privé.

Un parc abondant de logements locatifs sociaux

Avec 2 551 logements sociaux, soit 45,23 % de l’offre totale d’habitations sur la commune, Noisiel dépasse largement les 25 % exigés par la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains) pour de ce type d’habitat (voir encadré).

Les familles Noisiéliennes peuvent ainsi accéder à des logements dont les loyers sont plus abordables que dans le secteur privé, qui connaît depuis des années une hausse importante du montant des loyers et du prix des ventes.

Le parc social de Noisiel est géré par 10 bailleurs : l’Opac (Office public d’aménagement et de construction Marne-et-Chantereine, 63 logements), Valophis Habitat (77 logements), Domaxis (134 logements), le Logement Francilien (290), Batigere (20 logements), Oph 77 (Office public départemental d’HLM de Seine-et-Marne, 399 logements), Antin Résidence (72 logements), Osica (258 logements), Trois Moulins Habitat (449 logements) et France Habitation (494 logements et 157 pour la résidence étudiante).

Il convient aussi d’ajouter la résidence non médicalisée pour personnes retraitées La Pergola gérée par la Ville (80 logements) et la résidence sociale Adoma (212 chambres).

Les habitations du secteur privé

Plus de la moitié des logements de la ville appartient au secteur privé. Il s’agit de logements loués par des propriétaires ou par des sociétés immobilières, des habitations occupées par des personnes qui ont acheté sur la commune ou des copropriétés.

Mixité sociale et accession à la propriété

L’ambition qui anime la municipalité est que chaque habitant se sente bien à Noisiel, avec la volonté d’atteindre un équilibre sur le plan de l’urbanisation, des espaces naturels, des équipements publics et des activités économiques.

Compte tenu de l’important parc social locatif, la Ville veille au maintien de la qualité des logements en lien les bailleurs, afin d’inciter des réhabilitations.

Parallèlement, en lien avec l’aménageur public Épamarne, afin d’encourager la mixité sociale et l’accession à la propriété, la Ville vise à impulser la construction de programmes privés de logement, sur les terrains disponibles situés en zone d’aménagement concerté (Zac).

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains
Couramment appelé “Loi SRU“, ce texte a modifié en profondeur le droit de l’urbanisme et du logement.

Adoptée sous le gouvernement de Lionel Jospin, cette loi du 14 décembre 2000, modifiée par la loi du 18 janvier 2013, fait obligation aux communes de plus de 1 500 habitants en région parisienne et de plus de 3 500 habitants dans les autres régions, de compter au minimum 25 % de logements sociaux.